27 février 2021

Témoignage de Thomas D. (ENSAM)


« L’ambiance de la classe était très bonne, elle n’était pas du tout divisée mais unie. »


J’ai choisi de me réorienter vers Baggio en PTSI après une année pas assez réussie à mon goût : j’avais à peine la moyenne de classe dans les matières scientifiques, des notes désastreuses dans les matières littéraires (entre 3 et 5), je préférais également les sciences industrielles aux Maths. Voulant intégrer une bonne école (Arts et Métiers, Supélec ou Mines) je savais qu’il me faudrait 3 ans de prépa pour atteindre mes objectifs, c’est pourquoi j’ai préféré recommencer une sup, avec plus de matières techniques que de maths (donc la PTSI), mais aussi pour reprendre les matières que j’avais mises de coté (allemand, anglais et français).

Pour commencer à rattraper mon retard, je suis parti 3 semaines en stage linguistique à Berlin avant d’entrer en PTSI, cela m’a permis de me réconcilier avec la langue mais aussi de prendre le goût du voyage !
En PTSI, j’avais plus de facilité en maths et physique ayant déjà fait le programme, j’ai pu reprendre tranquillement les matières littéraires. Les classes de Baggio étant plus petites, il était aussi plus facile de suivre autant pour moi que pour les autres. Les profs étaient aussi attentifs au niveau de chacun et nous connaissaient bien. L’ambiance de la classe était très bonne, elle n’était pas du tout divisée mais unie (ce qui est dû aux effectifs plus réduits que dans les autres prépa). Les seules rivalités, c’était lors des résultat des DS, pour connaitre le major ou lors des khôlles … La bonne entente entre élèves a été très rapide grâce aux quelques soirées d’intégration et à l’internat. L’ambiance avec les profs étaient également bonne : bowling ou repas de classe avec les profs plusieurs fois dans l’année.
L’internat est aussi un plus, nous n’étions pas déconcentrés par la télé, la Playstation voire les parents. Lorsqu’on bloquait sur un point de cours ou un exercice, on trouvait rapidement la réponse grâce à un autre élève interne. De plus lorsqu’on recevait une « mauvaise note » on se rendait vite compte qu’on n’était pas le seul et que c’était une note « normale ». C’était aussi un bon moyen d’évacuer le stress tous ensemble. Ce n’était pas non plus incompatible avec le sport, je m’entraînais 3 fois par semaine au LUC (natation).

Thomas D., PTSI, PT*, ENSAM